Traitements optimisés

La réduction de l’usage des produits phytosanitaires est aussi une solution pour limiter les risques de pollution de l’eau par les produits phytosanitaires. Cette réduction d’usage rentre forcément dans le cadre d’un aménagement tant au niveau de ses pratiques que de l’organisation de ses chantiers. Des exemples pour réduire la quantité de produits phytosanitaires :



Réduction de dose par rapport à la dose homologuée


La réduction de dose est pratiquée depuis très longtemps à partir de l’expérimentation d’organismes compétents et de l’expérience de tous. La réduction de dose doit être pratiquée en toute connaissance de cause. Pour plus de précision quant à sa mise en oeuvre, référez-vous aux publications professionnelles et aux conseils de techniciens expérimentés.

Quelques références :


-  Résultats d’essais et retours d’expériences :


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Traitement en bas volume

Le principe est de diminuer la quantité d’eau pulvérisée par hectare afin de concentrer davantage la bouillie et de pouvoir baisser la dose par hectare de produit. Cela nécessite des compétences pointues quant à la fabrication de la bouillie et à son épandage, mais aussi des matériels performants (pulvérisateur, buses...).

Quelques références :

-  Fiches, Guides, Notes, Documents techniques spécifiques :

-  Résultats d’essais et retours d’expériences :


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Utilisation d’adjuvants pour favoriser l’efficacité du produit

L’utilisation d’adjuvants est apparue très tôt. En favorisant un meilleur contact ou un contact plus long du produit sur la plante adventice ou sur la culture à traiter, l’adjuvant améliore l’efficacité de ce dernier. Cela permet souvent de réduire la concentration de la bouillie et donc la quantité de produits utilisés. Les adjuvants sont nécessaires, voire incontournables, avec la technique de la pulvérisation en bas volume.


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Les impasses de traitement

Suite à l’observation de ses parcelles et en tenant compte des suivis des réseaux de surveillances des ravageurs, il est possible sur certaines cultures, dans certains secteurs et sous certaines conditions climatologiques de faire l’impasse d’un traitement, qu’il soit herbicide, fongicide ou insecticide par rapport aux préconisations, sans pour autant avoir un impact sur la qualité ou la quantité du produit final.


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